Pétition pour l'interdiction de la publicité round'up.

Pissenlit mon ami

Note : 5/5 (1 note)


LETTRE OUVERTE AUX CONSOMMATEURS

 

Pissenlit, mon ami …

Cette pétition et son adresse ont été adressées par mail aux principaux titres de nationaux et aux principaux sites d’information environnementale dont revues de consommateurs.

 

Madame, Monsieur,

Nous souhaitons attirer votre attention sur le caractère insidieux d’une publicité télévisuelle concernant un désherbant dans laquelle un superbe pissenlit est à la fois acteur et victime. Pissenlit mon ami, courage.

On n’attend pas d’une publicité qu’elle informe objectivement ; on est censé exercer son esprit critique et le pissenlit n’est pas une espèce menacée. Soit… Néanmoins, vanter un désherbant n’autorise aucunement à discréditer des végétaux utiles et à inciter à leur éradication.

Une publicité pour désherbant qui se vante de détruire totalement une salade devrait de facto se retourner contre son fabricant, mais la notion de mauvaise herbe est hautement subjective et variable. Chaque jardinier a sa propre idée là dessus. Quoi qu’il en soit, transformer, en icône télévisuelle de ce genre, un végétal parfaitement comestible, outre sa capacité à se re-semer naturellement, constitue un abus caractérisé eu égard aux problématiques relatives à la préservation de la et des ressources, qui plus est, alimentaires. D’autant que cette publicité est évidemment vue aussi par des spectateurs peu avertis, en particulier les plus jeunes, chez lesquels elle induit et surtout, fixe une image erronée de la plante et infirme d’office les efforts pédagogiques en matière environnementale et sanitaire.

 

Qu’un fabricant, pour vanter un désherbant, s’autorise à désigner spécifiquement une seule et unique plante, comestible, à la reléguer au rang des nuisibles et à en faire l’emblème de la mauvaise herbe, au mépris le plus total de ses qualités médicinales, nutritives et gustatives, nous paraît aller très au-delà des besoins publicitaires du produit. Cette publicité ne vante pas le produit, elle incite d'abord à détruire une plante en particulier et véhicule à son sujet un message profondément erroné. Ce n’est plus de la publicité, c’est de la désinformation. Désinformation d’autant plus caractérisée que ce fabricant produit par ailleurs à l’échelle mondiale, des plants génétiquement modifiés pour supporter son propre désherbant. Au secours, monsieur Larousse, ils sont devenus fous.

Nous ne sommes pas là en marge, dans une considération anodine, mais bien au contraire en plein coeur du sujet. Tous les débats environnementaux s’enracinent dans des problèmes d’information si ce n’est dans l’organisation pure et simple de la désinformation. Il n’est pas recevable qu’un fabricant s’autorise à désigner à la vindicte populaire une à une les espèces à détruire et à s’arroger le droit, de surcroît par la voie massive de la publicité télévisuelle, d’imposer une vision réductrice et primaire de la .

 

Pissenlit mon ami, tes graines ne sont pas à vendre.

 

Nous remettons ta défense entre les mains de consommateurs responsables, dont nous espérons qu’ils relaieront ce message et sauront à temps préserver ta place naturelle, celle du symbole d’une nature généreuse et insoumise aux effarantes perspectives tracées par certaines multinationales. Que ces dernières s’organisent pour qu’on ne puisse pas se mêler de leurs affaires, n’entraînent pas l’obligation d’accepter la diffusion de n’importe quel spot publicitaire. Celui-ci est méprisable, le postulat sur lequel se fonde la démonstration est délétère.

 

Déjà condamné pour publicité mensongère pour avoir affirmé que le Round'up est biodégradable, ce n’est pas la première fois que ce fabricant désigne le pissenlit comme l’ennemi public N°1 des jardins. Aujourd’hui le pissenlit et demain ? Le trèfle, la mûre, la fraise des bois, la girolle ?

 

A l’heure où personne ne remet plus en cause les impératives urgences environnementales et en référence à la charte de publicité éco-responsable, nous demandons au BVP et aux autorités compétentes que soient effectivement interdits tout abus publicitaire, toutes publicités portant atteinte de façon arbitraire, à fortiori volontaire, directement ou indirectement à l’ et en tout état de cause, qu’une attention particulière soit portée dans ce domaine. Il paraît en effet bien difficile de concilier une sensibilisation aux problématiques environnementales et une démarche publicitaire sous-tendue par leur négation. NOUS DEMANDONS QUE CETTE PUBLICITE QUI INCITE A L'ELIMINATION D'UNE PLANTE COMESTIBLE SOIT INTERDITE DANS SA FORME ET DANS LE PRINCIPE.

 

Pour plus d'indos et signer la pétition, cliquer ici:

http://www.myspace.com/pissenlitmonami


NE LAISSEZ PAS REPASSER CETTE PUBLICITE.

En attendant que des mesures soient prises dans ce sens : RELAYEZ LE MESSAGE : EN PLACANT DES PISSENLITS, SUR VOS BLOGS, SUR VOS SITES, et puis ... mettez le à votre table (sans Round'up). Ne laissez pas, maintenant, une plante comestible devenir l’emblème d’une nature à abattre.


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Des toxiques dans les consoles de jeux vidéo

Note : 3/5 (5 notes)


 
Greenpeace lance une cybercampagne pour interpeller les grands fabricants.
Pour participer, cliquer ici.
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Pétition en ligne de Greenpeace : changez d’ampoules, pour ne pas péter les plombs !

Note : 2.5/5 (8 notes)

Réduire la demande énergétique nécessite d’engager une véritable politique d’efficacité énergétique.

Les ampoules à incandescence sont l’exemple parfait des technologies énergivores et dépassées qui n’ont plus leur place sur le marché ! Ces ampoules sont très inefficaces : elles gaspillent 95 % de l’énergie qu’elles consomment en chaleur, 5 % seulement servant à produire de la lumière.

Afin de changer la donne, Greenpeace a lancé une pétition en ligne qui vise à demander à Jean-Louis Borloo, Ministre de l’écologie, du développement et de l’aménagement durable d’établir des standards énergétiques contraignants sur les appareils qui consomment inutilement de l’énergie.

Pour participer, cliquer ici

Demandons a l'Europe de rendre les voitures plus économes en carburant

Pétition des Amis de la terre

Note : 2.5/5 (8 notes)

Rendre les voitures plus économes en carburant est un des meilleurs moyens pour réduire les émissions de CO2 du transport.

L'Union européenne (UE), qui a un rôle clé pour améliorer l’efficacité énergétique des véhicules, demande aujourd’hui l’avis des citoyens sur sa politique.

Les constructeurs n'ont pas respecté l’objectif volontaire qu'ils s’étaient fixé pour améliorer l’efficacité énergétique des voitures et réduire ainsi leurs émissions de CO2.

L'UE propose désormais de rendre les objectifs qu'elle a définis il y a 12 ans obligatoires pour l'année 2012, décision à laquelle s’opposent farouchement les constructeurs automobiles.

Suite au lobbying contre l'objectif initial de 120g de CO2/km en 2012, l'UE a proposé d'inclure les biocarburants et l'amélioration de la climatisation dans ces normes, ce qui réduit l'effort exigé des constructeurs en termes d’efficacité des véhicules dans leur consommation de carburant.

Comme d'habitude, lorsque les constructeurs sont contraints d’adapter la technologie des voitures pour des raisons environnementales ou de sécurité, ils mettent en avant les coûts inacceptables de mise en conformité.

Souvenez-vous de l'introduction du catalyseur à trois voies… Selon certains, cela allait coûter 700€ par voiture. La réalité nous montre aujourd’hui que cela revient à 70€, grâce à l'innovation et aux économies d'échelle qui suivent en général l'imposition de nouvelles normes industrielles.

Demandez à l'UE de prendre des réelles mesures pour améliorer l’efficacité et ainsi réduire les émissions de CO2 des nouvelles voitures.

Le délai de réponse est fixé au 30 juin 2007.

Pour signer la pétition :

www.foeeurope.org/cyberaction/index.php?lang=FR

Une pétition pour le maintien de l’agriculture biologique !

Note : 3.2/5 (9 notes)

Le 11 ou 12 juin prochain, le Conseil européen votera sur un nouveau règlement de l’agriculture biologique.
La position de la France est particulièrement importante pour maintenir une production biologique de qualité qui contribue directement à la préservation de l’environnement et des ressources naturelles.

Le nouveau règlement sur l’Agriculture Biologique en cours de négociation au sein de l’Union Européenne pourrait représenter un danger majeur pour l’agriculture biologique :
Des dérogations permettant potentiellement d’utiliser des substances chimiques, dont certains pesticides de synthèse, et des intrants issus d’OGM y seraient prévues;
La pollution des produits bio par des OGM y serait tolérée jusqu’au seuil de 0,9%, comme pour les produits de l'agriculture conventionnelle1.
Le système d’étiquetage introduirait une nouvelle catégorie permettant de faire référence à la bio sur un produit majoritairement conventionnel, par exemple pour un yaourt contenant uniquement des fraises bio mais fabriqué avec du lait conventionnel.
Le contrôle des « points à risque », en référence au système HACCP, se substituerait à l’actuelle obligation de moyens et contraindrait les producteurs à multiplier les analyses et l’achat d’intrants, de matières premières et autres matériels officiellement « sécurisés », pour un coût financier pénalisant en particulier les plus petits opérateurs, excluant les substances naturelles, les semences traditionnelles et les animaux de renouvellement bio non homologables dans le cadre juridique actuel, et favorisant ainsi les dérogations, voire les obligations d'utilisation de produits chimiques de synthèse.
Le développement de cahiers des charges bio, notamment nationaux (comme celui qui régit le label AB), plus stricts et plus adaptés aux régions que le nouveau cahier des charges européen, n’y serait pas autorisé.
Une telle banalisation du cahier des charges de l’agriculture biologique la détournerait de sa nature, de ses spécificités et de ses enjeux. 

Afin de demander à Madame Lagarde, Ministre de l’agriculture et de la pêche, de ne pas voter pour un règlement européen qui inclurait l’ensemble de ces conditions, ou seulement l’une d’entre elles, plusieurs associations dont
 Nature & Progrès, Greenpeace France, Kokopelli, L’Age de faire, Les Amis de la Terre, etc, ont lancé une pétition.

Pour la signer, il suffit de cliquer sur le lien ci-après :
www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=154


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Sauvez le climat, interdisez les ampoules à incandescence !

Une cyber-pétition de Greenpeace

Note : 3/5 (9 notes)

Source Greenpeace

"Dans les ampoules à incandescence, 90% de l’électricité utilisée est perdue en chaleur. L’Union Européenne devrait instaurer des standards d’efficacité énergétique garantissant que les ampoules soient économes et respectueuses du climat.

Certains membres du Parlement Européen partagent cet avis et ont initié une “Déclaration Ecrite” appelant l’Union Européenne à interdire les ampoules à incandescence, énergétiquement inefficaces. Pour être officiellement approuvée, cette déclaration doit être signée par 400 membres du Parlement d’ici au 10 Juin 2007."

Pour inviter les députés Français à signer, Greenpeace vous propose de signer la cyber-pétition ci-après :

http://write-a-letter.greenpeace.org/233


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Une cyber-action à l'intention des candidats à l'élection présidentielle

Politique énergétique et réchauffement climatique

Note : 3.1/5 (7 notes)

Le collectif Energ'éthique lance une cyber-action à l'intention des candidats à l'élection présidentielle.

Vous voulez faire prendre conscience aux candidats de vos attentes concernant la politique énérgétique? Vous désirez un accroissement significatif du développement des énergies renouvelables et une sortie du carcan nucléaire?


Par un simple "click", vous pouvez interpeller les candidats à l'élection présidentielle en vous rendant sur http://www.clickethique.org/

 
L'équipe du collectif.

Merci de diffuser cette cyber action autour de vous...

Vous pouvez suivre cette campagne sur
http://www.ethicaction.org/


Le Collectif énerg'éthique interpelle les différents candidats à l'élection présidentielle

Le collectif énerg'éthique a envoyé un questionnaire accompagné d'un courrier, à tous les candidats à l'élection présidentielle le 28 février 2007. 

Nous leur demandons de se prononcer pour une politique énergétique tournée vers l'économie d'énergie, l'efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables. Par ailleurs, nous leur demandons l'abandon du projet de réacteur nucléaire EPR pour ne pas étouffer les alternatives écologiques, en engloutissant 3,3 milliards d'euros qui devraient être consacrés, en urgence, à la maîtrise de l'énergie et aux énergies renouvelables.

Le Collectif énerg'éthique souhaite connaître la politique énergétique envisagé par chacun des candidats pour que les citoyens puissent faire leur choix en connaissance de cause. Ainsi, nous publierons les réponses des différents candidats.

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Je soutiens le développement des énergies renouvelables en France et en Europe !

Cyberaction du Réseau action climat (RAC) à réaliser avant le 7 mars !

Note : 1.8/5 (6 notes)

Alors que Météo Suisse a annoncé que cet hiver est le plus chaud depuis le début des mesures. Le Réseau action climat vous propose de prendre position dans la lutte contre le changement climatique en participant à une cyberaction dont le but est d'interpeller le Président de la République afin qu'il ne freine pas le développement des énergies renouvelables en Europe.

"Nous avons été 3 millions de ménages à éteindre nos lumières pour offrir 5 minutes de répit à la planète le 1er février dernier. Aujourd’hui, l’attitude de notre gouvernement prouve qu’il n’a pas entendu notre demande d’actions concrètes et fortes pour lutter contre les changements climatiques !

La France est le seul pays à s’opposer à la bonne résolution que l’Union européenne s’apprête à adopter : contraindre les pays membres à utiliser 20% d’énergies renouvelables d’ici 2020. La France a annoncé qu’elle bloquerait les négociations finales qui auront lieu le 8 et 9 mars prochains lors du Conseil européen de Printemps si le nucléaire n’intégrait pas cet objectif d’énergies requalifiées « faiblement émettrices de carbone ».

Isolée et enlisée par son obsession nucléaire, la France va-t-elle bloquer le développement des renouvelables en France et en Europe ? C’est à Jacques Chirac de rectifier le tir et de montrer que la France n’est pas opposée aux seules vraies solutions propres, sûres et durables pour protéger le climat. Jacques Chirac déclarait le 2 février dernier lors de la Conférence internationale sur l’environnement « Face à l’urgence, le temps n’est plus aux demi-mesures : le temps est à la révolution au sens authentique du terme. La révolution des consciences. La révolution de l’économie. La révolution de l’action politique ». Après les beaux discours, place aux actes !

C’est aussi à vous de décider ! Demandez à Jacques Chirac de soutenir le développement des énergies renouvelables en lui faisant passer ce message !

Copiez le message ci-dessous et envoyez-le avant le 7 mars à editorial001@www.elysee.fr

Monsieur le Président,

L’Union européenne s’apprête à adopter la feuille de route de sa politique énergétique pour les dix prochaines années. Tous les pays européens sont d’accord pour se fixer un objectif contraignant de 20% d’énergies renouvelables en 2020. A l’exception de la France !

« Face à l’urgence, le temps n’est plus aux demi-mesures : le temps est à la révolution au sens authentique du terme. La révolution des consciences. La révolution de l’économie. La révolution de l’action politique ». C’est avec ces mots que vous avez ouvert la Conférence pour une gouvernance écologique mondiale le 2 février dernier, appelant à une révolution écologique pour sauver la planète en danger.

Monsieur le Président, vous savez l’importance d’envoyer des signaux clairs aux décideurs publics et privés, de même qu’à l’ensemble de la communauté internationale, sur la volonté intangible de l’Europe de lutter contre les changements climatiques. Je ne peux pas croire que la France puisse bloquer une décision aussi essentielle faute de pouvoir imposer à ses voisins son modèle énergétique fondé sur le nucléaire.

Je compte sur vous pour enclencher la révolution énergétique et prouver que la France n’est pas un obstacle mais un moteur pour le climat, en s’associant à la promotion des seules vraies solutions propres, sûres et durables. C’est une question de cohérence entre les discours et les actes. Toute autre attitude de la France face au défi climatique porterait un préjudice durable à sa crédibilité rance sur la scène européenne et internationale.

Je vous prie de croire Monsieur le Président de la République à l’assurance de ma très haute considération."


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